En complète reconstruction à partir du niveau de la rue Georges Pompidou, la rue a conservé son aspect de faubourg populaire dans l’autre partie. Les constructions modestes, concernant leur qualité architecturale comme leur gabarit ( deux à trois niveaux)

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En complète reconstruction à partir du niveau de la rue Georges Pompidou, la rue a conservé son aspect de faubourg populaire dans l’autre partie. Les constructions modestes, concernant leur qualité architecturale comme leur gabarit? ( deux à trois niveaux)
En complète reconstruction à partir du niveau de la rue Georges Pompidou, la rue a conservé son aspect de faubourg populaire dans l’autre partie. Les constructions modestes, concernant leur qualité architecturale comme leur gabarit? ? ( deux à trois niveaux), restent à l’échelle de la rue assez étroite. Les silhouettes assez disparates ne constituent pas un front bâti régulier. Les façades en général enduites en plâtre, plus rarement en enduit tyrolien, tranchent avec les rares murs de brique et sont souvent dans un état médiocre. Cependant à proximité des nouvelles constructions des ravalements sont en cours, introduisant des couleurs vives. Certaines maisons sont implantées en fonction de la parcelle, comme le n°35, suite de 3 maisons ouvrières accolées, typique du début du XXe siècle, à R+2, couvertes en appentis et construites sur le long côté de la lanière agricole. A l’inverse les n°32 à 36 présentent des exemples intéressants de maisons de bourg construites sur l‘alignement. L’ensemble offre cependant un aspect pittoresque que la courbe de la rue accentue amis dont finalement aucun bâtiment ne se détache. Son intérêt réside plus dans le paysage qu’il génère, pittoresque, peut-être un peu nostalgique et donc fragile.
Les constructions les plus intéressantes dans la rue en terme de qualité architecturale, sont plus récents et émanent d’une histoire différente qui n’émane pas directement de la vie ouvrière de ce secteur.
N° 17 : immeuble bourgeois à R+4, toit terrasse, typique de ce type de construction des années 1970, mais dont la qualité du traitement des volumes et notamment de leur articulation mérite d’être signalé. Il est constitué de deux parties implantées à 90° et reliées par une courbe généreuse. Côté rue, la façade est rythmée horizontalement par des balcons filants en verre (plexiglass ?) fumé. Côté jardin, la façade rectiligne est marquée par l’avancée des balcons, encastrés dans un cadre de maçonnerie, les garde-corps sont également en verre fumé. Le dernier étage en retrait offre de larges terrasses. Le rez-de-chaussée, très en retrait, est longé sur tout le pourtour d’une galerie? ? scandée de poteaux obliques qui ne sont pas sans rappeler les pilotis typiques de l’architecture moderne des années 1920-30. Vers 1970 à compléter
N°12&14 : Maternité des Lilas.
N°13 : Triton. Ancienne imprimerie Gerfaux (Nicolas).
Photo Marie-Françoise Laborde © Département de la Seine-Saint-Denis
Descriptif

En complète reconstruction à partir du niveau de la rue Georges Pompidou, la rue a conservé son aspect de faubourg populaire dans l’autre partie. Les constructions modestes, concernant leur qualité architecturale comme leur gabarit? ( deux à trois niveaux), restent à l’échelle de la rue assez étroite. Les silhouettes assez disparates ne constituent pas un front bâti régulier. Les façades en général enduites en plâtre, plus rarement en enduit tyrolien, tranchent avec les rares murs de brique et sont souvent dans un état médiocre. Cependant à proximité des nouvelles constructions des ravalements sont en cours, introduisant des couleurs vives. Certaines maisons sont implantées en fonction de la parcelle, comme le n°35, suite de 3 maisons ouvrières accolées, typique du début du XXe siècle, à R+2, couvertes en appentis et construites sur le long côté de la lanière agricole. A l’inverse les n°32 à 36 présentent des exemples intéressants de maisons de bourg construites sur l‘alignement. L’ensemble offre cependant un aspect pittoresque que la courbe de la rue accentue amis dont finalement aucun bâtiment ne se détache. Son intérêt réside plus dans le paysage qu’il génère, pittoresque, peut-être un peu nostalgique et donc fragile.
Les constructions les plus intéressantes dans la rue en terme de qualité architecturale, sont plus récents et émanent d’une histoire différente qui n’émane pas directement de la vie ouvrière de ce secteur.
N° 17 : immeuble bourgeois à R+4, toit terrasse, typique de ce type de construction des années 1970, mais dont la qualité du traitement des volumes et notamment de leur articulation mérite d’être signalé. Il est constitué de deux parties implantées à 90° et reliées par une courbe généreuse. Côté rue, la façade est rythmée horizontalement par des balcons filants en verre (plexiglass ?) fumé. Côté jardin, la façade rectiligne est marquée par l’avancée des balcons, encastrés dans un cadre de maçonnerie, les garde-corps sont également en verre fumé. Le dernier étage en retrait offre de larges terrasses. Le rez-de-chaussée, très en retrait, est longé sur tout le pourtour d’une galerie? scandée de poteaux obliques qui ne sont pas sans rappeler les pilotis typiques de l’architecture moderne des années 1920-30. Vers 1970 à compléter

N°12&14 : Maternité des Lilas.

N°13 : Triton. Ancienne imprimerie Gerfaux (Nicolas).

Crédits
Photo Marie-Françoise Laborde © Département de la Seine-Saint-Denis

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Source
prise de vue directe
Date de création - date de prise de vue
2006
Service producteur
Service du patrimoine culturel de la Seine-Saint-Denis
Droits de diffusion
communication libre - reproduction soumise à autorisation
Un patrimoine documenté
  • Ensemble de logements, n°12 et 14 rue du Coq français