L’avenue Pasteur qui résulte d’une démarche d’urbanisme ne présente pas non plus de front urbain régulier. Seul le carrefour avec la rue de Noisy-le-Sec, a donné lieue à une amorce d’urbanisation cohérente avec la construction d’immeubles de qualité, à l’

6 juillet 2006

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L’avenue Pasteur qui résulte d’une démarche d’urbanisme ne présente pas non plus de front urbain régulier. Seul le carrefour avec la rue de Noisy-le-Sec, a donné lieue à une amorce d’urbanisation cohérente avec la construction d’immeubles de qualité, à l’
L’avenue Pasteur qui résulte d’une démarche d’urbanisme ne présente pas non plus de front urbain régulier. Seul le carrefour avec la rue de Noisy-le-Sec, a donné lieue à une amorce d’urbanisation cohérente avec la construction d’immeubles de qualité, à l’échelle de la voie, marquant les angles des rues.
Cette voie relativement récente, ouverte en 1903, joignant Paris, Porte des Lilas, à Bagnolet et Montreuil, a été tracée en rupture avec le parcellaire en place. A l’instar de ces voies au parcours artificiel elle ne s’est jamais réellement intégrée au tissu ancien. Les sutures qui auraient pu être réalisées par les constructions, ne l’ont pas été en raison de leur implantation qui a suivi la forme des parcelles. Les façades de certains immeubles se sont collés à l’avenue, mais les pignons, en diagonale, se détachent des constructions basses avoisinantes. Les pavillons, généralement en retrait, sont implantés en oblique par rapport à l’avenue seules leurs clôtures suivent l’alignement. Différences d’orientation et de gabarit? ? des constructions engendrent un front urbain irrégulier. Immeubles et pavillons se succèdent, dans une apparence de désordre. Cependant, un certain nombre d’entre eux, construits dans la première moitié du XXe siècle méritent l’attention mais restent souvent isolés.
N°98 : immeuble à R+7, 5 travées, deux oriels à 3 faces percés de 3 baies. Le 7e étage est en retrait. L’immeuble est inscrit dans une ancienne lanière agricole : le plan en forme de C ménage une grande cour en longueur. Le pignon nord-est en meulière, percé de toutes petites baies, en jours de souffrance, se détache de manière brutale au-dessus des pavillons avoisinants. La façade sur l’avenue est en brique rouge et enduit de ciment. On retrouve ce dernier sur les oriels, les balcons et les frontons des baies du 4e étage. Les petites baies des travées latérales sont octogonales. Le rez-de-chaussée est revêtu d’enduit, le commerce et la porte d’entrée ont des encadrements rappelant le style art déco, comme les baies du 4e étage. Vers 1930
Photo Marie-Françoise Laborde © Département de la Seine-Saint-Denis
Descriptif

L’avenue Pasteur qui résulte d’une démarche d’urbanisme ne présente pas non plus de front urbain régulier. Seul le carrefour avec la rue de Noisy-le-Sec, a donné lieue à une amorce d’urbanisation cohérente avec la construction d’immeubles de qualité, à l’échelle de la voie, marquant les angles des rues.
Cette voie relativement récente, ouverte en 1903, joignant Paris, Porte des Lilas, à Bagnolet et Montreuil, a été tracée en rupture avec le parcellaire en place. A l’instar de ces voies au parcours artificiel elle ne s’est jamais réellement intégrée au tissu ancien. Les sutures qui auraient pu être réalisées par les constructions, ne l’ont pas été en raison de leur implantation qui a suivi la forme des parcelles. Les façades de certains immeubles se sont collés à l’avenue, mais les pignons, en diagonale, se détachent des constructions basses avoisinantes. Les pavillons, généralement en retrait, sont implantés en oblique par rapport à l’avenue seules leurs clôtures suivent l’alignement. Différences d’orientation et de gabarit? des constructions engendrent un front urbain irrégulier. Immeubles et pavillons se succèdent, dans une apparence de désordre. Cependant, un certain nombre d’entre eux, construits dans la première moitié du XXe siècle méritent l’attention mais restent souvent isolés.
N°98 : immeuble à R+7, 5 travées, deux oriels à 3 faces percés de 3 baies. Le 7e étage est en retrait. L’immeuble est inscrit dans une ancienne lanière agricole : le plan en forme de C ménage une grande cour en longueur. Le pignon nord-est en meulière, percé de toutes petites baies, en jours de souffrance, se détache de manière brutale au-dessus des pavillons avoisinants. La façade sur l’avenue est en brique rouge et enduit de ciment. On retrouve ce dernier sur les oriels, les balcons et les frontons des baies du 4e étage. Les petites baies des travées latérales sont octogonales. Le rez-de-chaussée est revêtu d’enduit, le commerce et la porte d’entrée ont des encadrements rappelant le style art déco, comme les baies du 4e étage. Vers 1930

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Photo Marie-Françoise Laborde © Département de la Seine-Saint-Denis

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Date de création - date de prise de vue
2006