La rue Jean Moulin, ancien chemin de la Fontaine carrée, qui apparaît déjà sur les cartes du XVIIIe siècle, serpentait à travers le bois et marquait les limites communales entre Romainville et Pantin. Elle a pris de l’importance lors de la création du lot

6 juillet 2006

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La rue Jean Moulin, ancien chemin de la Fontaine carrée, qui apparaît déjà sur les cartes du XVIIIe siècle, serpentait à travers le bois et marquait les limites communales entre Romainville et Pantin. Elle a pris de l’importance lors de la création du lot
La rue Jean Moulin, ancien chemin de la Fontaine carrée, qui apparaît déjà sur les cartes du XVIIIe siècle, serpentait à travers le bois et marquait les limites communales entre Romainville et Pantin. Elle a pris de l’importance lors de la création du lotissement de l’avenir vers 1850, première étape de son urbanisation, qui s’effectuera en périodes successives et de fait lui donnera une physionomie différente selon les étapes. La partie concernée ici, jusqu’à la rue du 14 juillet, est remarquable par l’homogénéité et la qualité de ses immeubles construits dans la première moitié du XXe siècle (côté pair). Le côté impair est en partie inclus dans le périmètre de la ZAC et donc en pleine transformation. Les édifices les plus importants, l’église et l’institut Ségaux, devraient disparaître. La première sera rebâtie, et la réutilisation des terrain du second sont l’objet d’études à l’heure actuelle.
Photo Marie-Françoise Laborde © Département de la Seine-Saint-Denis
Descriptif

La rue Jean Moulin, ancien chemin de la Fontaine carrée, qui apparaît déjà sur les cartes du XVIIIe siècle, serpentait à travers le bois et marquait les limites communales entre Romainville et Pantin. Elle a pris de l’importance lors de la création du lotissement de l’avenir vers 1850, première étape de son urbanisation, qui s’effectuera en périodes successives et de fait lui donnera une physionomie différente selon les étapes. La partie concernée ici, jusqu’à la rue du 14 juillet, est remarquable par l’homogénéité et la qualité de ses immeubles construits dans la première moitié du XXe siècle (côté pair). Le côté impair est en partie inclus dans le périmètre de la ZAC et donc en pleine transformation. Les édifices les plus importants, l’église et l’institut Ségaux, devraient disparaître. La première sera rebâtie, et la réutilisation des terrain du second sont l’objet d’études à l’heure actuelle.

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Photo Marie-Françoise Laborde © Département de la Seine-Saint-Denis

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Date de création - date de prise de vue
2006