Les outils du plâtrier, expérimentation de pose de plâtre à Montreuil. L’auge de plâtrier (en haut à gauche) est le bac dans lequel ou prépare le plâtre, traditionnellement en bois, de plus en plus fréquemment en tôle depuis le début du 20e siècle, elle a

11 janvier 2007

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Les outils du plâtrier, expérimentation de pose de plâtre à Montreuil. L’auge de plâtrier (en haut à gauche) est le bac dans lequel ou prépare le plâtre, traditionnellement en bois, de plus en plus fréquemment en tôle depuis le début du 20e siècle, elle a
Les outils du plâtrier, expérimentation de pose de plâtre à Montreuil. L’auge de plâtrier (en haut à gauche) est le bac dans lequel ou prépare le plâtre, traditionnellement en bois, de plus en plus fréquemment en tôle depuis le début du 20e siècle, elle a une contenance variable de 30 à 50 litres. On y mélange la poudre de plâtre et l’eau. Sauf cas particulier, le plâtrier jette le plâtre sur l’eau et non l’inverse. La taloche (en haut au centre) est une plaque de bois munie d’une poignée rectangulaire elle sert à porter le plâtre pour le reprendre à la truelle ou pour l’étaler directement. Le plâtrier prend toujours garde à ne pas en rayer ou en trouer la surface. La truelle (en haut à droite) est un des outils les plus fréquents dans la construction, elle peut avoir plusieurs formes et plusieurs tailles, adaptées aux besoins de l’utilisateur, application, lissage, ou jet du matériau à mettre en oeuvre. Traditionnellement, la truelle de plâtrier était en cuivre ou en bronze. La spatule, riflard ou raclette (en bas à gauche) sert à redresser, à couper ou appliquer la plâtre, mais aussi au nettoyage des outils. La truelle bretellée ou berthelet (en bas au centre) est un des outils les plus caractiéristiques du plâtrier, elle sert à appliquer, dresser et couper la surface du plâtre. Le coupage permet d’obtenir une surface bien plane, douce au toucher et assure la respiration du plâtre. Le touillou (en bas à droite) est également un outil caractéristique des plâtriers, en particulier en Ile-de-France, où les quantités de plâtre utilisées en maçonnerie sont importantes, il sert à mélanger le plâtre et l’eau pendant le gâchage, il se compose d’un long manche auquel s’oppose une barre lui donnant une forme de T dont la fixation est consolidée par des liens en ficelle ou en fil métallique.
Phot. V. Léon © Département de la Seine-Saint-Denis - MAP
Descriptif

Les outils du plâtrier, expérimentation de pose de plâtre à Montreuil. L’auge de plâtrier (en haut à gauche) est le bac dans lequel ou prépare le plâtre, traditionnellement en bois, de plus en plus fréquemment en tôle depuis le début du 20e siècle, elle a une contenance variable de 30 à 50 litres. On y mélange la poudre de plâtre et l’eau. Sauf cas particulier, le plâtrier jette le plâtre sur l’eau et non l’inverse. La taloche (en haut au centre) est une plaque de bois munie d’une poignée rectangulaire elle sert à porter le plâtre pour le reprendre à la truelle ou pour l’étaler directement. Le plâtrier prend toujours garde à ne pas en rayer ou en trouer la surface. La truelle (en haut à droite) est un des outils les plus fréquents dans la construction, elle peut avoir plusieurs formes et plusieurs tailles, adaptées aux besoins de l’utilisateur, application, lissage, ou jet du matériau à mettre en oeuvre. Traditionnellement, la truelle de plâtrier était en cuivre ou en bronze. La spatule, riflard ou raclette (en bas à gauche) sert à redresser, à couper ou appliquer la plâtre, mais aussi au nettoyage des outils. La truelle bretellée ou berthelet (en bas au centre) est un des outils les plus caractiéristiques du plâtrier, elle sert à appliquer, dresser et couper la surface du plâtre. Le coupage permet d’obtenir une surface bien plane, douce au toucher et assure la respiration du plâtre. Le touillou (en bas à droite) est également un outil caractéristique des plâtriers, en particulier en Ile-de-France, où les quantités de plâtre utilisées en maçonnerie sont importantes, il sert à mélanger le plâtre et l’eau pendant le gâchage, il se compose d’un long manche auquel s’oppose une barre lui donnant une forme de T dont la fixation est consolidée par des liens en ficelle ou en fil métallique.

Crédits
Phot. V. Léon © Département de la Seine-Saint-Denis - MAP

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Date de création - date de prise de vue
2005
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Service du patrimoine culturel de la Seine-Saint-Denis
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