Gonçalves-Buissart Cristina, Lafarge Ivan - Tremblay-en-France, 30 rue Louis-Eschard, rue Gosse. Rapport de diagnostic archéologique et d’étude du bâti. - 2009

19 novembre 2018 , par Cristina Gonçalves-Buissart, Ivan Lafarge

Titre
Tremblay-en-France, 30 rue Louis-Eschard, rue Gosse. Rapport de diagnostic archéologique et d’étude du bâti.
Type de document
rapport
Auteurs
Gonçalves-Buissart Cristina, Lafarge Ivan
Lieu d’Édition
Bobigny - Saint-Denis
Nom de l’Éditeur
Conseil général de la Seine-Saint-Denis
Date d’Édition
2009
Service producteur
Service du patrimoine culturel de la Seine-Saint-Denis
Texte

Cette opération menée dans le Vieux Pays de Tremblay-en-France mais à l’extérieur de l’enceinte du Grand Tremblay et de son église Saint-Médard, n’a livré que quelques indices ponctuels d’occupation du haut Moyen Age et Moyen Age. Elle confirme ainsi le rôle de l’enceinte dans le processus de regroupement des populations et de fixation des occupations et donc l‘importance de la route de Roissy comme axe structurant dès le haut Moyen Age. Aucun site n’a, à ce jour, été identifié au nord et à l’est de la rue Louis-Eschard.
L’étude du bâti sur la ferme a permis de constater que les constructions actuelles sont en grande partie attribuables à la première moitié du 18e siècle, époque à laquelle la ferme est attestée mais sans datation précise. Les deux principaux corps de bâtiments appartiennent à cette phase de construction et sont rhabillés au siècle suivant. Les autres volumes bâtis s’agglomèrent ou se superposent à ce premier état entre le milieu du 19e siècle et la seconde moitié du 20e siècle. Les charpentes permettent une attribution chronologique large, entre la fin du 18e et le milieu du 19e siècle, pour le bâtiment d’habitation et la grange ; de fait, il n’est pas, en l’état de la documentation, possible de dire si le pigeonnier des années 1820 fait suite à une structure? similaire plus ancienne. En ce qui concerne le bâtiment d’habitation, l’escalier en est l’élément le plus remarquable et pourrait remonter au 18e siècle. Des prélèvements dendrochronologiques pourraient permettre d’affiner les datations qui restent larges. La ferme correspond, dans son organisation primitive, à un type largement répandu dans la région à partir du 16e siècle dont l’émergence du modèle remonte probablement au Moyen Age. Peu d’études de ce type ont été réalisées à l’échelle de la région, ce qui réduit les possibilités de comparaisons à la connaissance propre des auteurs. Au demeurant, à Tremblay, plusieurs bâtiments ruraux ont déjà fait l’objet d’études de bâti, notamment une partie de la ferme Conac. Ces études contribuent à la constitution d’un référentiel sur la connaissance des constructions rurales et de leur évolution depuis la Renaissance.

Collation du document ou de l’ouvrage
69 p
Vedette
Gonçalves-Buissart 2009b

Documents

Tremblay-en-France, 30 rue Louis-Eschard, rue Gosse. Rapport de diagnostic archéologique et d’étude du bâti.

N° 1027652 - pdf Détails
Crédits Crédits non renseignés
Poids 17.1 Mo
Date 25 septembre 2018
Fichier tremblay_gos_2009_rapport.pdf